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Reprise des conférences – Nouveau cycle 2017-2018!

La reprise scolaire est bien entamée pour Mons en Transition! En effet jeudi 19 octobre s’est déroulée l’ouverture du cycle de conférences « Nos sociétés en transition et en discussion… », nouvel opus pour l’année scolaire 2017-2018!

Pour cette conférence d’ouverture, François Gemenne nous a fait l’honneur de parler de la thématique des migrations en mettant tout particulièrement l’accent sur les idées reçues et sur la question en Belgique!

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François Gemenne – Un sur sept. Dépasser nos jugements normatifs sur les migrations

Tout au long de la conférence, il a su faire la parallèle entre la Transition et l’attitude juste pour aborder la question des migrations. Mons en Transition est particulièrement fier d’avoir pu démarrer la nouvelle année avec un invité d’une telle qualité et des réflexions si riches! Au total, plus de 100 personnes ont assisté à cette conférence.

Vous n’avez pas pu assister à cette conférence? Pas de problème car cette dernière a été filmée. Retrouvez-la sur UMONS TV!

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François Gemenne et les citoyens de Mons en Transition

Cette conférence fu l’occasion de mettre en avant les acteurs montois qui œuvrent en faveur dans le domaine de la migration et des sans-papiers.

Myriam van Sinoy nous a parlé de son expérience personnelle car elle a accueilli une jeune immigrée et a participé à défendre son statut. Elle nous a présenté le Groupe montois de soutien aux sans-papiers.

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Le Centre Interculturel de Mons Borinage nous a présenté son programme d’intégration et de suivi des sans-papiers. Un parcours d’intégration est proposé aux primo-arrivants et aux personnes qui en ont besoin!

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Enfin, le CPAS de la ville de Mons a aussi présenté ses actions en faveur des immigrés, réfugiés et sans papiers. Au programme prochainement, des actions de sensibilisation!

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Après cette conférence riche en enseignements, les réflexions ont pu se poursuivre autour d’un verre de vin biologique proposé par la Maison des Vins Fins tout en dégustant une excellente spécialité syrienne du restaurant montois Jebneh.

Moment convivial et d’échanges après la conférence!

Rendez-vous jeudi 30 novembre pour notre prochaine conférence de Marc Lemaire sur la thématique de la Transition Intérieure!

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Les producteurs et commerçants montois, partenaires du cycle de conférence

Ceux qui ont déjà assisté à l’une des conférences du cycle « Nos sociétés en transition et en discussion… », coorganisée par l’UMONS et Mons en Transition, sont déjà des habitués des moments d’échange qui suivent les conférences.

Le Conseil du Développement Durable de l’Université de Mons a voulu financer les « drinks » qui suivent les conférences afin de permettre à ce temps de discussions et de partage d’être plus convivial. C’est aussi une belle opportunité pour mettre des producteurs et commerçants locaux en avant.

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Depuis le début de ce cycle de conférences, nous avons pu compter sur la collaboration de la Brasserie Saint-Lazare qui propose une bière artisanale brassée à Mons!

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Côté boissons, la Maison des Vins Fins installée à Mons propose des vins qui, à défaut d’être locaux (il y en a tellement peu produits en Belgique…), sont naturels ou biologiques.

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Côté terroir, Fromages d’ici propose une sélection variée et délicieuse de fromages wallons! Accompagné d’un bon pain artisanal, quel régal! Vous pouvez notamment retrouver cet artisan sur le marché de Mons le dimanche matin!

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Côté alimentation saine et originale, Cook with Danielle propose des douceurs dont la recette est même indiquée sur la table de buffet! Vous pouvez participer aux ateliers de Danielle régulièrement à Mons!

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La transition, c’est aussi une alimentation de proximité et des artisans qui valorisent le terroir et les initiatives originales et respectueuses de l’environnement!

N’hésitez pas à contacter ces personnes pour plus d’information!

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Retours sur la conférence de Patrick Brocorens sur la transition énergétique

Près de 100 personnes on assisté au troisième opus de notre cycle de conférences « Nos sociétés en transition et en discussion… », qui traitait de la transition énergétique. Quel succès! Ce cycle, coorganisé par l’UMONS et Mons en Transition semble attirer toujours autant de monde et nous en sommes ravis!

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Patrick Brocorens, chercheur à l’université de Mons et membre de l’ASPO, (Association for the Study of Peak Oil and Gas) a su captiver son public, notamment en expliquant tout sur le pétrole et sur le fameux « pic » qui y est associé. Il a terminé sa présentation sur une note très originale, en proposant de réfléchir aux méthodes d’économie d’énergie dans le domaine agro-alimentaire et notamment par le biais de la permaculture.

La conférence sera diffusée dès qu’elle sera disponible sur UMONS TV.

Mr Brocorens était accompagné d’acteurs montois qui ont présenté des exemples d’actions concrètes et locales autour de la transition énergétique.

Le Réseau Financité était présent pour nous parler des changements économiques et de leurs impacts possibles sur l’énergie dans nos sociétés.

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Le COCITER et la coopérative CLEF nous ont présenté leur système d’achat d’éoliennes et leur coopérative d’énergie citoyenne à destination des citoyens.

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L’ASBL Afrique au Coeur était présente pour nous parler de leur beau projet de compensation des émission de gaz à effet de serre par le financement de foyers améliorés au Burkina.

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Pour finir, La Grappe Ecomontoise  a présenté ses activités, en lien avec les économies d’énergie dans la construction.

La conférence a été suivie d’un temps d’échange autour d’un drink de produits locaux, ou proposés par des commerçants montois.

Découvrez ici les producteurs et commerçants qui étaient présents!

 

La prochaine conférence du cycle aura déjà lieu le 16 mars 2017 à 19h et il s’agira de parler de la coopération humaine, sous l’angle du biomimétisme.

 

Actualités, Cycle de conférences

Retour sur la conférence de Jean-Luc Roux sur les monnaies complémentaires

Pour cette deuxième conférence du cycle “Nos sociétés en transition et en discussion…”, coorganisé par l’UMONS et Mons en Transition, le succès a été de mise ! Environ 90 personnes ont assisté à cette soirée qui traitait de la question des monnaies complémentaires.

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Si vous souhaitez voir ou revoir cette conférence vous pouvez vous rendre sur la chaine Youtube UMONS TV ou cliquer ici.

Mr Roux était accompagné d’acteurs montois qui ont présenté des exemples d’actions concrètes et locales autour de la transition monétaire.

La monnaie montoise, le ROPI a participé à l’événement. Les montois présents ce soir là ont ainsi pu être sensibilisés à cette nouvelle monnaie qui se met en place chez nous grâce au travail de bénévoles très impliqués et aux commerçants qui intègrent le réseau !

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Le réseau MonsSEL était aussi représenté. Ce système d’entraide local dans la région de Mons joue un rôle social important et propose une nouvelle façon d’échanger, qui n’implique pas l’utilisation de monnaie à proprement parler. On n’échange pas de l’argent, mais du temps !

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Pour finir la Minuto était aussi représentée et nous avons pu découvrir cette monnaie complémentaire développée à Braine-le-Comte. Une minuto vaut une minute de prestation !

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La conférence a été suivie d’un temps d’échange, tout en dégustant des produits locaux comme la bière Saint-Lazare, brassée à Mons.

Après deux mois de pause, la prochaine conférence du cycle est fort attendue. Elle aura lieu le 16 février 2017 à 19h et il s’agira de parler de la transition énergétique avec un accent particulier sur le fait que nous vivons actuellement sous la contrainte pétrolière.

 

Actualités

Pensée d’André Gorz

André Gorz, vers une écologie émancipatrice par Rino Noviello

Il me semblait que les transitionnaires pouvaient trouver un intérêt pour les idées d’André Gorz, car sur bien des aspects, celles-ci rejoignent celles du mouvement de la transition. Est-ce la naissance d’une petite rubrique « portrait inspirant » dans le journal de Mons en transition ? Seuls les retours des lecteurs nous le diront. Petit aperçu d’une pensée radicale.

 

Qui était donc André Gorz ?

Né à Vienne en 1923, philosophe autodidacte, ingénieur chimiste de formation et journaliste pour « gagner sa vie », ce penseur ne correspond pas au modèle classique de l’intellectuel universitaire. Il développa une écologie humaniste reliant les questions sociales et écologiques dans un souci permanent de la qualité du milieu de vie dans lequel les Hommes évoluent. Pour lui, l’écologie n’est pas une simple défense de la nature, mais d’abord un mouvement culturel.

 

Les limites

« Tant qu’on raisonnera dans les limites de cette civilisation inégalitaire, la croissance apparaîtra pour la majorité des gens comme la promesse – pourtant entièrement illusoire – qu’ils cesseront un jour d’être « sous-privilégiés ». Aussi n’est-ce pas tant à la croissance qu’il faut s’attaquer qu’à la mystification qu’elle entretient, à la compétition qu’elle organise en incitant les individus à vouloir, chacun, se hisser « au-dessus » des autres. La promesse de Gorz est donc un projet d’émancipation individuelle et collective et une invitation à sortir de la religion de la croissance et de la technoscience.

 

Le constat

Pour André Gorz, tout s’oppose dans notre système actuel à l’autonomie des personnes et à leur capacité à réfléchir sur la manière d’éliminer les gaspillages, d’économiser les ressources, d’élaborer une norme commune du suffisant. La mise en place d’un modèle de vie visant à faire plus et mieux avec moins, suppose de changer cette société où l’on ne produit rien de ce que l’on consomme et où l’on ne consomme rien de ce que l’on produit. Les producteurs et les consommateurs sont séparés et tous les biens et services sont produits sur le seul critère de la rentabilité. La possibilité de l’autoproduction pour l’autoconsommation semble hors de portée, non encouragée et ridiculement archaïque – à tort diront les transitionnaires.


Le dépassement

Gorz considérait la sobriété comme une nécessité pour lutter contre la misère. L’énergie étant limitée, la surconsommation des uns condamne les autres à la privation. En assurant à chacun l’accès à l’énergie qui lui est nécessaire, le principe de sobriété empêche les surconsommations injustes et polluantes. Cela devient une question d’éthique et de morale.

 

Selon André Gorz, la solution à nos problèmes existentiels n’est pas en nous-mêmes, mais dans le dépassement de nous-mêmes par la mise en place d’actions qui laissent des traces objectives et concrètes. Ces actions amènent à poser les questions suivantes : est-il vraiment nécessaire de produire comme nous produisons et est-il vraiment nécessaire de produire ce que nous produisons ?
La réponse

En réponse à cette situation, le mouvement écologiste et dans sa foulée le mouvement de la transition se sont construits avant tout comme un rassemblement d’hommes et de femmes souhaitant se réapproprier leur vie et leur milieu de vie afin de le soumettre à leur propre décision, à s’en rendre maîtres. Ils sont porteurs d’une pratique d’émancipation face à toutes les formes d’humiliation et d’aliénation que nous imposent la standardisation du travail, la technicisation des modes de vie et le fonctionnement notre société marchande

 

 

Bonne utopie, mauvaise utopie

Gorz soulignait qu’il y a une bonne et une mauvaise utopie. La mauvaise utopie c’est celle qui vise la perfection, la société sans drame et hautement harmonieuse. C’est le meilleur des mondes. La bonne utopie, c’est la conscience de ce qui pourrait devenir possible grâce à nos actions. C’est le projet transitionnaire d’un monde meilleur.

 

André Gorz milite pour une société détendue où les rapports marchands ne dominent pas et où l’épanouissement culturel, intellectuel, physique et spirituel des individus serait le but de toute activité et où il faudrait redonner du temps aux individus, car selon lui, le temps libéré est une richesse qui a une valeur existentielle inestimable.

 

A lire, pour en savoir plus sur la pensée d’André Gorz « Le fil rouge de l’écologie » aux éditions EHESS et à écouter une émission qui lui est consacrée par Là bas si j’y suis http://bit.ly/1HXWcZu

Lecture du mois

Lecture octobre 2016

Vers la sobriété heureuse

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Pierre RABHI

« J’avais alors vingt ans, et la modernité m’est apparue comme une immense imposture. »PIERRE RABHI
Pierre Rabhi a en effet vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu’il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu’ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l’on nommera plus tard les Trente Glorieuses.
Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d’une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l’usine, l’homme s’aliéner au travail, à l’argent, invité à accepter une forme d’anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible. L’économie ? Ce n’est plus depuis longtemps qu’une pseudoéconomie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l’humanité en déployant une vision à long terme, s’est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d’élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n’est plus qu’un gisement de ressour ces à exploiter – et à épuiser.
Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s’est imposée à Pierre Rabhi une évidence : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d’une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé “mondialisation”. Ainsi pourronsnous remettre l’humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.
Cycle de conférences

Une conférence réussie…

Le premier opus du cycle de conférences “Nos sociétés en transition et en discussion…”, coorganisé par l’UMONS et Mons en Transition, a été un véritable succès. Environ 120 personnes de tous horizons ont participé à cette soirée sous la thématique de la croissance verte et de la durabilité.

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La conférence de Philippe Lamberts, invité d’honneur et député européen, a constitué le temps fort de cette rencontre.

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Vous pouvez voir ou revoir cette intervention en suivant le lien ci-dessous ou sur la chaîne YouTube UMONSTV: Conférence

Mr Lamberts était accompagné d’acteurs montois de la transition, qui sont venus présenter des exemples d’actions concrètes et locales.

Rino Noviello a représenté le réseau Positive Entrepreneurs de Mons et nous a fait découvrir qu’il peut exister une démarche de transition économique à travers un entrepreneuriat social et responsable.

Ce réseau rassemble une trentaine de petites entreprises montoises et accompagne ces dernières dans la mise en place un modèle économique durable incarnant des valeurs humaines fortes. Positive entrepreneurs Mons

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Deux bénévoles du Repair Café de Mons, Teresa et Emmanuel, sont venus présenter ce mouvement associatif. Les Repair Cafés (il en existe dans toute la Belgique) démontrent qu’il est possible d’impacter l’économie par les échanges de services gratuits entre personne. Par exemple, au lieu de jeter un vieil équipement, vous pouvez aller dans un Repair Café et un bénévole le réparera avec vous. Cela limite le gaspillage et permet de faire du lien social! Repair café

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La conférence a été suivie d’un temps d’échange, tout en dégustant des produits locaux comme les fromages wallons proposés par Fromages d’ici , la bière Saint-Lazare, brassée à Mons  et des vins biologiques ou biodynamiques proposés par la Maison des Vins Fins .

Pour faire suite à ce premier succès, la deuxième conférence du cycle est fort attendue. Elle aura lieu le 28 novembre à 19h et sera dans la continuité de cette première partie, car il s’agira de parler des monnaies complémentaires.

Lecture du mois

Lecture septembre 2016

L’Âge des low tech – Vers une civilisation techniquement soutenable

Philippe Bihouix

L'Âge des low tech

Face aux signaux alarmants de la crise globale – croissance en berne, tensions sur l’énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée – on cherche à nous rassurer. Les technologies « vertes » seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l’économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D.

Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l’impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les « basses technologies ». Il ne s’agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. S’il met à bas nos dernières illusions, c’est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
Philippe Bihouix est ingénieur. Spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique, il est coauteur de l’ouvrage Quel futur pour les métaux ?, 2010.

PRIX DE LA FONDATION DE L’ECOLOGIE POLITIQUE 2014

 

Actualité

Groupe de travail upcycle et zéro déchet

L’objectif est d’initier un mouvement citoyen amenant à une réduction drastique de la quantité de déchets récoltés chaque semaine,

Lancer un projet de recyclage de déchets encore viable par le détournement de leur finalité afin de garder des objets en circulation qui sont trop vite mis au rebus :

  • Discussion avec les administrations de récoltes
  • Mise en place d’un programme de réduction des déchets
  • Mise en place d’une valorisation des déchets
  • Recherche de famille partante pour une phase d’essai
  • Suivi du projet

Pour éradiquer cette croissance effroyable de la quantité de déchets créer chaque jour,